Nello Sdrubolini du 9 janvier au 26 février


À la galerie de Grouchy
Vernissage : vendredi 2 février à 19h
Présences de l’artiste : 19 et 20 janvier, 3 et 4 février de 14h à 18h

Grand Prix du jury – Salon Val de Viosne 2017
Mars 2017, au château de Grouchy, le jury du salon du Val de Viosne s’ébloui devant les œuvres de Nello Sdrubolini et lui décerne le Grand prix du jury. À cette occasion, l‘artiste sannoisien est invité à exposer dans la galerie de Grouchy en ce mois de janvier 2018, et c’est une virée en pleine nature qu’il nous propose, une plongée dans le monde des sens, saisi avec la force du « couteau ».
Le bois s'amuse
Sale temps sur Ouessan
Matin brumeux sur la Rance
Les pommiers sous la neige

D’origine italienne, Nello Sdrubolini est un artiste autodidacte très tôt passionné d’images et féru de musées. Le dessin accompagne cet écolier créatif qui devient un dessinateur industriel incollable pour les perspectives de pièces automobiles. Cette précision viendra compléter l’instinct artistique qu’il mûrit très longtemps, avant de se lancer enfin (à 45 ans !), dans l’aventure des expositions et des sorties avec d’autres peintres pour composer « sur le motif ». Vice-président de l’académie d’Argenteuil depuis maintenant 18 ans, il s’enrichit d’expériences avec ses amis peintres et travaille chez lui tous les jours avec la même envie, ce qui lui vaut à ce jour un grand nombre de récompenses dans les salons du Val-d’Oise et de l’Oise.

Le jardin de la bete
Toscane

La liberté du geste

Donnant sa préférence à l’huile et à l’acrylique, c’est plus particulièrement la technique de la peinture au couteau qui caractérise ses toiles (découverte avec l’artiste Dominique Maillochon). Structurer la matière dans un geste vif et réellement spontané, en apportant relief et puissance des couleurs, c’est sa façon de réinterpréter les sujets observés. « J’exposerai à Osny le tableau qui m’a valu le prix du jury, « La foret s’enflamme », car elle illustre bien ma conception de la création en peinture : on ne peint pas pour reproduire le réel à l’identique, mais pour s’en détacher et offrir de quoi ressentir, s’embraser, rêver… ». Nul doute que nous y parvenions, emportés par les verts éclatants de ses escapades en sous-bois ou par les embruns agités de ses tempêtes marines.

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