Sylvie Couppé du 2 au 29 mars


À la galerie de Grouchy
Vernissage : vendredi 9 mars à 19h
Présences de l’artiste : samedi 10 et dimanche 11 mars de 14h à 18h

Une peinture optimisme : c’est ce qui caractérise le style de Sylvie Couppé, artiste accomplie, à la croisée des cultures française et italienne.
Ses couleurs puissantes et son style précis nous éveillent, mais la vie qui habite ses toiles s’exprime aussi par de subtils détails, plus sensibles et plus intimes…
Lillium still life
Castel del Piano il cancello
Still life aroma

Sylvie Couppé grandit à Chartres, mais c’est lors d’une visite parisienne qu’elle « rencontre » Monet et se découvre un appétit insatiable pour la peinture.
Adolescente, elle part étudier à l’Institut of Art d’Hastings et poursuit sa formation artistique pendant trois ans à l’Académie Chartier, à Paris. Si son activité professionnelle en tant que navigante lui permet de continuer à voyager constamment, elle n’oublie pas pour autant la création et c’est à Rome que la jeune femme poursuit son parcours artistique, auprès du maître Manfredo Acerbo notamment. Celui-ci influence sans doute son expression puissante des couleurs et Sylvie expérimente également, au sein d’un groupe de peinture sur le motif, la patience de l’observation.

Modernité sensible

Lignes fortes et style résolument moderne : les toiles de Sylvie Couppé possèdent cette affirmation de l’artiste, chaque toile est vigoureuse et semble vouloir déborder de son cadre pour venir à la rencontre des visiteurs… mais elles sont aussi le fruit d’une contemplation sensible des sujets (fleurs, paysages, natures mortes ou portraits), qui demeurent au centre de son travail avec un cortège de détails discrets. Ces éléments secondaires incitent à s’arrêter et à prendre le temps de mieux « voir » les choses : le drapé d’un linge, les coupures d’un journal emballant les fruits, les petites maisons d’un village lointain… Ces différents degrés de lecture et la vigueur de sa peinture ont valu à Sylvie Couppé d’exposer dans de nombreux lieux prestigieux
tels qu’au Grand palais, à Paris, lors du Salon d’Automne ou de celui des Indépendants, ainsi qu’à Rome et en Toscane. L’artiste a notamment reçu le Prix Libersind en 1985 (Association culturelle pour les artistes) et le Prix Roma en 1998.